j'ai travaillé chez ikea

23/06/2009 00:01 par bouge-toi

  • j'ai travaillé chez ikea

    j'ai travaillé chez ikea

    23/06/2009 00:01 par bouge-toi

conseiller clientele a ikea

 

j'ai travaillé 3 mois dans le nouveau magasin ika qui a ouvert a tours, grace a un recrutement reservé aux personnes reconnue handicapées.

Au début je n'y croyais pas vraiment, je me disait que je ne serait pas pris. Mais je me suis accroché, et heureusement parc que l'on ne rentre pas comme ça a ikea. on passe 3 entretiens differents. Et si jamais il y en a un qu rate alors....

Moi visiblement, je les ai tous reussi, peu de temps apres mon dernier entretien j'ai reçu un appel me disant que j'etais pris en cdi pour travaillé a l'accueil du magasin et au service apres ventes. Et apres on m'as changé, je ne sais pas pourquoi et je n'etais plus a l'accueil mais qu'au service apres ventes. Apres c'est ma dates d'entree qui a changé.... 3 fois.

Je commencer vraiment a me demander si j'allais reellement commencer. Mais oui on a fini par me fixer une date. J'ai commencer  le 06 Avril. Je pensé avoir un contrat d'au moins 6 mois, le temps de tout apprendre et de savoir toutes les procedures. Mais non, je n'es eu qu'un contrat  de 3 mois. j'étais super déçu, je savais que ça ne serait pas assez pour moi.

Au début il fallu que je lise toutes les procedures et que je l'ai retienne toute petit a petit. Il y avait un clseur aussi epais qu'un dictionnaire.

Au bout de 15 jours, on ma demandé si je me sentais bien dans le service si j'y arriver et si je m'entendais bien avec mes collegues. Parce que on c'est aperçu de mes lacunes pour retenir les choses. Mais je leur ai expliquer que ce n'est pas en 15 jours que je peux savoir toutes les procedures par coeur. Je leur ai expliquer que je touver que mon contrat étais peut etre trop court pour que je soit aussi performant que mes collegues qui ont eu une formation de 6 semaines dans un autre magasin.

je me suis vite aperçu que je n'y arriver pas, mais je voulais persister parce que j'etais persuader que je finirai par connaitre les procedures. Mais rien a faire, alors un mois environ apres,j'a demander a un responsable de changer ou de voir ce que je pouvait faire. Parce que j'en étais ariver a avoir une boule a l'estomac en allant travaillé et encore pire en ayant unclient en fasse de moi. Sans savoir si ja'llais savoir lui repondre, je stressé et je repondais n'importe quoi.

Du coup j'ai arreter le sav et on m'as proposer l'accueil (ce que je voulais au départ), j'etais super content malgré que ça n'étais pas du tout adapté pour moi au niveau du comptoir qui étais beaucoup trop haut pour moi. Du coup je voyais mal l'ecran de l'ordinateur et j'avais du mal a acceder au micro qui sert a faire les diverses annonces. Et là aussi, j'ai eu des remarques comme quoi mes annonces n'étais pas au top et que je n'avais plus le droit de faires d'annonces. Je n'avais droit qu'a distribuer le plan du magasin et faire la promo de la carte du magasin.

Ce que je regrette dans cette aventure c'est que l'on a pas essayer d'ameliorer mes conditions de travail et de me laisser un peu plus de temps. Mais lorsque l'on embauche une personne handicapée, il faut s'attendre a ce qu'il es des difficultés diverses et variés et il faut savoir s'adapter a ça.

La peur du regard des autres

08/10/2008 13:14 par bouge-toi

 

beaucoup de gens handicapés ont peur du regard des autres, parce qu'ils ont l'impression qu'on les regarde bizarrement où de travers, alors que ce n'est ps forcément le cas. Tout le monde ne connait pas le handicap et parfois c'est vrai que les gens nous regardent, mais ils ne font ps ç forcément méchamment. Souvent les jeunes de mon âges qui sont handicapés me demandent comment je fais pour aller vers les personnes valides. Je leur répond que je ne fais rien de particulier il suffit d'être naturel et souriant. Forcément si on se ballade en ville en regardant par terre ou en faisant la gueule les gens n'ont ps envie de venir nous parler, alors que si au contraire on es souriant et que l'on regarde en face, les gens vont nous sourire et au bout d'un moment vont venir vers nous pour discuter. Mais là aussi il ne faut pas avoir peur des questions qu'on peut nous poser, même s'il y en a qui effectivement peuvent gêner. A ce moment là, on peut très bien répondre qu'on a pas envie d'en parler, et les gens en général comprennent que ça puisse être douloureux pour la personne handicapé.


Toutes les personnes handicapées ne vivent pas leurs handicaps de la même façon, ce qui est normal pour plusieurs raisons. En effet, nous n'avons pas tous le même entourage familiale. Pour moi, je pense que le comportement de la famille est très important. Seulement c'est tellement dur pour des parents d'apprendre à la naissance de leur enfant qu'il est handicapé, qu'ils peuvent répercuter leur douleur sur leurs enfants. Seulement l'enfant handicapé peut se dire que ses parents ne l'aiment pas et il finit par ne pas s'aimer, voire se détester.

Le problème quand on ne s'aime pas, c'est que parfois les gens valides s'en aperçoivent et ils n'ont pas envie de venir parler a quelqu'un comme ça. Et puis ça ne sert à rien de s'apitoyer sur son sort, parce que ça ne changera rien. On est comme on est, c'est tout. C'est tellement agréable d'avoir quelqu'un de souriant qui rit et qui s'amuse.


Je sais que plusieurs personnes vont se demander pourquoi j'ai voulu faire cet article où on l'impression que je raconte ma vie. Eh bien c'est tout simplement parce que je voudrais faire comprendre aux jeunes qu'on es pas des gens à part. Contrairement à ce que je peux montrer maintenant, moi aussi j'ai souffert du regard des autres. Et c'est comme ça que je me suis retrouvé dans une structure adapté. Tout simplement parce qu'étant petit je n'avais pas de fauteuil roulant, j'étais en poussette et je voyais les autres courir, s'amuser, faire du foot. Et j'étais triste de les voir comme ça, alors que moi je ne pouvait pas. Pourtant j'avais tout le temps quelqu'un pour me pousser, mais ça n'as pas suffit à ce que je me sente bien et aimé. Alors, mes parents se sont renseigner pour un centre spécialisé et il y en avait un à une heure et demie de chez moi. Nous sommes allés le visiter pour voir si ça me plaisait et lorsque j'ai vu tous les enfants qui étaient comme moi je me suis dit que c'était qu'il fallait aller. Les problèmes dans certaines institutions c'est qu'on est entre nous, et que personne ne nous emmène voir ce qui se passe ailleurs. Ce qui fait, que l'orsqu'on veut aller à « l'exterieur » on prend peur parce que tout d'un coup on est entouré de gen,s qu'on ne connait pas et qui nous observent. Alors au début on se demande ce qui se passe, parfois on devient agressif en pensant que c'est une bonne solution d'envoyer bouler les gens. Mais non, justement parce que dans la tête des gens si une personne « l'envoie bouler » elle va se dire «  eh ben, qu'est ce qu'ils sont cons les handicapés ». par exemple, vous ne pouvez pas rentrez dans un magasin parce qu'il y a une marche et une personne vient vous demander si vous avez besoin d'aide. Ne lui dites pas «  Non casse toi, je peux me débrouiller tout seul » . parce que la personne qui vous a proposé de l'aide, la prochaine fois qu'elle va croiser une personne handicapée en difficulté elle va se dire «  il a cas se démerder tout seul ». Par contre, si vous lui dite gentiment «  oui je veux bien merci ou non merci ça va aller » il va vous aider ou pas.


Il ne fauut pas hésiter à sortir où on veut et surtout là ou on peut aller. Si on a envie d'aller en ville on va en ville, si on veut aller en boite on va en boite. Quand les gens en auront marre de nous regarder et bien ils arrêteront!


J'ai souvent entendu des gens valides dire que c'était à eux de faire en sorte qu'on se sente intégrer à la société. Mais je ne suis pas d'accord parce que nous aussi il faut qu'on du notre. C'est bien beau de que la société ne nous intègre pas mais est ce qu'on fait quelque chose pour être intégrer ? Ok, c'est vrai que par exemple, le monde du travail ne nous veut pas parce que nous n'avons pas « soi-disant » le même rendement qu'un valide. C'est vrai, aussi que dans certaines villes, l'accessibilité n'est pas terrible, mais il ya quand même des efforts de fait dans l'ensemble. J'ai souvent entendu aussi qu'on ne nous informait pas assez sur tout ce que l'on pouvait faire que ce soit au niveau professionnel ou au niveau loisirs. Mais là c'est pareil: est ce que l'on se donne les moyen de s'informer ? Pour moi non, on se laisse aller, en attendant que tout nous tombe du ciel. Alors bien sûr, vous allez dire « mais pour qui il se prend ». Mais je dis ça pour ceux qui ont la possibilité de bouger et non ps de ceux qui ne peuvent pas .


Mais pour ceux qui peuvent se bouger il faut aller se renseigner lorsqu'on a envie de faire une activité. Voir si elle est accessible si on est en fauteuil roulant, le prix que ça va coûter etc... Par exemple, moi il ya quelques années nous avions reçu des scouts au C.A.T ( Centre d'Aide par le Travail ) où j'étais a l'époque. Et à force de parler avec eux cela m'as donné envie de faire du scoutisme. Mais plein de gens me disaient que ce n'était pas adapté pour moi, car lorsqu'ils partiraient en camp, ce serait en pleine fôret... Mais moi j'avais vraiment envie de le faire, parce que je voulais apporter un petit plus aux enfants qui étaient venu nous voir. Alors je l'ai fait je me suis inscrit comme chef louveteaux. Ce qui m'a poussé à avoir une autre expérience avec les personnes valides puisqu'il à fallu que je passe mon BAFA. Je ne dis pas que je n'avais pas la trouille d'y aller. Mais j'y suis quand même allé et ça c'est très bien passé; la seule chose c'est qu'il ya beaucoup de questions sur mon handicap ou sur le handicap tout cour. Et ça, il fauut pouvoir surmonter la peur d'en parler. Et quelques fois d'en parler avec des valides peut nous permettre d'avoir moins d'appréhension au regard des autres.


Ayant eu mon BAFA, il a fallu que j'ai ma première expérience d'animateur. Alors là c'est pareil, j'avais peur de la réaction de mes collègues qui seraient valides. Et en fait cela a été une vrai partie de plaisir et de rire. Et tout c'est bien passé, d'ailleurs il y avait même des animateurs et des animatrices qui avaient de drôle de phrases comme «  lève-toi si t'es homme » ou bien «  cours charlou on es en retard » C'est des phrases comme ça qui vous font voir qu'on vous prend comme vous êtes et cela prouve aussi qu'on ne voit pas forcément votre handicap. Et pour vous prouver que les gens peuvent nous prendre comme on est. Voici le témoignage d'une animatrice qui a travaillé avec moi à la première colonie que j'ai fait et qui est l'auteur de pas mal de phrases que j'ai citées tout à l'heure.


«  La première fois que j'ai vu charles, j'ai eu peur. Mais pourquoi? Je ne sais pas. Je ne savais pas qu'une personne handicapée pouvait s'occuper d'enfants dans le même cas. De plus je me suis sentie gênée par rapport à lui, parce que je ne savais pas comment l'aborder. C'était comme lorsqu'on rencontre quelqu'un qu'on ne connait pas. Mais heureusement, il est venu me parler et cela m'as mise à l'aise avec lui. Je l'ai beaucoup observé lorsqu'il me parlait, et dans ce qu'il disait. Et je me suis rendue compte qu'il était comme moi. Qu'il avait un coeur et une gentillesse énorme. Je pense qu'au fur et à mesure de la colo, j'ai oublié son handicap. Ça faisait toujours peur de rencontrer quelqu'un comme Charles, car on ne sait pas comment ils vont réagir sur des sujets communs. Lui, il était sensible à tout ce qu'on pouvait dire. Il ne s'énervait jamais quand on sortait des phrases comme: «  Bon Charlou bouge tes fesses ». Il le prenait à la rigolade, ça ne le vexait pas. J'avoue qu'au départ quand je disait des phrases comme ça, j'étais gênée. Mais il a su me mettre en confiance par rapport à lui.


Je pense que chaque individu voit les personnes handicapées différemment. Et que ces personne réagissent aussi différemment, selon l'éducation qu'ils ont eue, et la façon de s'intégrer dans la société.


J'ai remarqué au début de la colo, que quelques personnes l'ignoraient, ne savaient pas comment l'aborder, mais je ne sais pas pourquoi. En tout cas moi, j'aurai regretté de ne pas lui parler. C'est un garçon merveilleux, qui a du coeur et qui sait donner de l'affection, et de l'écoute. Franchement, heureusement qu'il était là pourm'écouter et me soutenir moralement dans les coups durs.


Ce que j'ai apprécié, c'est lorsqu'il nous parlait de son handicap, de sa vie vécue. Ça m'a mise plus à l'aise et puis ça m'as fait comprendre que dans la vie, il faut regarder plus loin que son nombril. Et que mes petits malheurs, n'était pas comparable à ceux des gens comme lui. Il a dû s'intégrer dans une société pas toujours facile. Il ya toujours des réflexions, des regards déplacés qui peuvent détruire une personne.


J'ai appris des choses essentielles avec Charles, il faut arrêter de se plaindre et de s'accepter tel qu'on est. Chaque personne à sa place sur terre quelque soit le physique. La terre est assez grande pour que tout le monde puisse vivre en paix, sans être jugé. De toute façon, il y aura toujours des gens pour critiquer, pour vous mettre mal à l'aise; Mais il ne faut pas les écouter.

un incroyable uni jambiste

03/10/2008 09:57 par bouge-toi



voici hourth uni jambiste regarder comme il danse sur une jambe c'est incroyable

Association Solidarité Handicap Sans Frontieres

18/08/2008 23:35 par bouge-toi

Vous avez un fauteuil roulant, des cannes, un deambulateur, etc....

Même défectueux NE JETEZ RIEN, LIBEREZ VOTRE GRENIER

                                                                  APPELEZ-NOUS!!!

Nous viendrons les chercher pour les remettre à des personnes qui en on besoin

                                                                             Contactez-nous:

Téléphonez: 02.54.73.56.02 à partir de 18 h 00 - Melle HAGOUIN Céline

                                                                                    Melle ZAMOURI Naïra

Téléphonez: 06.29.38.31.29...................................Mr PONNET Michel

 

COUP DE GUEULE

25/04/2008 18:00 par bouge-toi

notre cher president , a déclarer hier soir que l'aah n'augmentera que de 1 pour cent au lieu de 5 par an comme il avait promis avant son election.

après on se demande pourquoi on  ne s'en sort pas en tant que personne handicapé, mais comment s'en sortir avec aussi peu de moyen. franchement, je plein quelque part les gens en situation de handicap qui ne peuvent pas aller travailler. En revanche j'espere que ça motivera les gens en situation de handicap qui peuvent aller bosser, mais qui se dise:- pourquoi bosser alors que je peux toucher une alloc'-

parce que c'est pas avec le peu d'argent que ça rapporte que vous allez pouvoir vivre correctement. En tout cas on peut remercier les electeurs de sarko. Parce qu'on va être dans une sacré merde en parlant poliment.

alors s'il vous plait reveiller vous et " BOUGE-TOI"

patricia assouline

22/04/2008 19:09 par bouge-toi



une femme géniale qui rit de son handicap. et qui va peut etre permettre aux gens valide de nous voir differemment

l'hypocrisie de nos élus

22/04/2008 18:50 par bouge-toi



comment peut-on laisser souffrir autant de temps, une femme qui souffre atrocement qui ne demande qu'une chose c'est qu'on la laisse partir en paix pour ne plus souffrir. On est en france merde pays soi-disant DEMOCRATIQUE. alors pourquoi on ne la pas laisser partir tranquillement. Et mme bouttin qui ne trouve rien d'autre a dire qu'on a qu'a lui donner des médicaments pour ne plus qu'elle souffre. Mais ce n'est pas ce qu'elle voulais. je trouve que ce qu'on a fais a chantal sebire est inhumain

les propos de notre cher president

15/03/2008 00:19 par bouge-toi



voilà ce que notre cher president nicolas sarkozy avais promis avant son election.
franchement, il nous a bien eu

la discrimination

18/09/2007 11:03 par bouge-toi

  • la discrimination

    la discrimination

    18/09/2007 11:03 par bouge-toi

il ne suffit pas d'être blanc, noir pour être victime de discrimination. lorsqu'on est handicapés aussi on peut être victime de discrimination. parce que pour les gens on est différents des autres. Et ça arrive qu'on ne puisse pas trouvé de travail à cause de ça.

Moi, l'an dernier j'ai voulu postulé dans les centres de loisirs à chaque fois on me dévisagé, j'étais obligé de rassurer le directeur ou la directrice en disant que je m'étais déjà occupé d'enfants. il y en a même un qui m'as dit lorsque je suis arrivé qu'il y avait un poste à pourvoir mais comme par harsard, quelque temps après il y avait plus de poste. vous me direz qu'ils ont peut être trouvé un animateur plus qualifié que moi. Mais j'ai du mal a croire à ça, parce qu'encore une fois j'ai bien vu que le fais que je soit en fauteuil posé problème. alors que les enfants n'ont aucun problème avec le fait que je soit en fauteuil au contraire. Je me rappelle encore lorsque j'ai fais mon stage bafa dans un centre de loisirs, les enfants se battaient presque pour me pousser ou pour m'aider pour faire quelque chose. j'avais même organisé une animation autour du handicap. J'avais récupérer un fauteuil roulant, et je leur ai fait joué au basket assis dedans avec moi; chacun leur tour il monté sur le fauteuil. Et ça les a amusés.

Alors, si jamais une personne handicapé se présente parce que vous avez un poste a lui proposé. Ne le rejetez pas, et ne le voyez pas comme un handicapé mais comme une personne qui capable d'assumer le poste que vous allez lui proposer

les bouchons d'amour

14/09/2007 10:09 par bouge-toi

  • les bouchons d'amour

    les bouchons d'amour

    14/09/2007 10:09 par bouge-toi

Association créée et parrainée par Jean-Marie BIGARD

Président : Guy PETIT

Trésorier : Jean Michel DUCHENE

Secrétaire : Pierrette PENSIER

Chargés de mission auprès de la FFH : Michel ACCARY - Vice Président

Vices présidents : ACCARY Michel, LE CLEZIO Roland

Trésorier adjoint : GUERARD Michel

Secrétaire adjoint : DORUT Sébastien

 

  • Objet de l'Association :

    En France, acquisition de matériel pour handicapés (fauteuils roulants, …), opérations humanitaires ponctuelles. A l'étranger, participation de l'Association dans le cadre d'opérations humanitaires.

     

  • Revenus :

    Vente de BOUCHONS PLASTIQUES DE BOUTEILLES DE BOISSONS : EAUX, SODAS, LAIT collectés dans la France entière à un recycleur

    Budget de fonctionnement = 0 €

    15 € collectés = 15 € redistribués

    Si tu le souhaites, tu peux devenir Bigarchon Responsable Départemental pour ton département.

    Si tu en acceptes le principe voici les tâches et les devoirs qui te reviennent :

    1. Adhésion aux statuts de l'Association "Les bouchons d'amour ",

    2. Adhésion à la charte du bigarchon,

    3. Recherche d'un lieu de stockage d'une capacité de 10 tonnes sous forme de 800 sacs poubelles très épais (type sacs verts des mairies)

    de 100 litres ou plus (environ 100 à 150 m2)*,

    4. Mise en place d'un planning de dépôt des bouchons,

    5. Contact avec les bigarchons collecteurs locaux qui déposeront les sacs poubelles de 100 litres pleins de bouchons au lieu de stockage,

    6. Prise de rendez-vous avec la société de recyclage chaque fois que le quota de 10 tonnes sera atteint pour commander un camion,

    *un sac poubelle (très épais) de 100 litres représente 10 à 12 kg de bouchons
    un chargement de camion représente 10 tonnes soit 800 sacs poubelles de
    100 litres

    7. Prise de contact avec les médias locaux (radios, télés, journaux locaux) pour favoriser l'augmentation de la collecte.

    Tes noms, adresses e-mail et postale, et/ou téléphone seront communiqués prochainement dans certains journaux et sur notre site Internet afin que les personnes de ton département intéressées par cette opération puissent prendre contact avec toi. Si tu adhères à ces dispositions et si tu acceptes la charge du " Bigarchon responsable départemental ", merci de nous transmettre le plus rapidement ta réponse.

    Sinon, nous espérons te compter parmi les " Bigarchons Collecteurs " !!! Auquel cas nous te communiquerons le plus rapidement possible les coordonnées du ou des Bigarchons Responsables de ton département. C'est à ce dernier qu'il te reviendra d'apporter les sacs poubelles très épais de 100 litres pleins de bouchons plastiques de bouteilles de boissons.

    Merci de préciser dans chaque courrier, de préférence par e-mail (voir page "Contact et inscription"): ton département et ta ville de résidence.

  • http://www.bouchonsdamour.com/bouchons.htm